Avertir le modérateur

30/05/2011

Disparition de Michel Boujut

Michel Boujut, écrivain et critique de cinéma est mort dans la nuit de samedi à dimanche.

Boujut.jpgCo-producteur de la mythique émission Cinéma, cinémas, Michel Boujut était avant tout un critique libre, membre d'aucune chapelle.

Auteur de romans policiers publiés chez Rivages, on lui doit le premier ouvrage consacré à Wim Wenders, mais aussi un indispensable livre d'entretiens avec Claude Sautet (Conversations avec Claude Sautet) et un délicieux recueil de réflexions sur son métier (La Promenade du critique), tous deux publiés chez Actes Sud/Institut Lumière.

Son dernier livre, Le Jour où Gary Cooper est mort, paru en début d'année chez Rivages, évoque son refus de partir pour l'Algérie en 1961 et sa découverte du cinéma. Patrick Modiano avait salué l'ouvrage : « Cher Boujut, c'est vous qui avez le le mieux exprimé "l'odeur du temps" de ces années ».

En 2009, nous avions reçu Michel Boujut à Quais du Polar pour un dialogue avec son ami Michel Piccoli autour de Max et les ferrailleurs de Claude Sautet. Nous avions pu apprécier sa gentillesse, sa disponibilité et son immense culture.

24/05/2011

CHABROL PAR LUI-MÊME ET PAR LES SIENS

michelpascal.jpgOn croyait tout savoir sur Claude Chabrol et son œuvre grâce aux nombreuses interviews qu'il a accordé, à son autobiographie Et pourtant je tourne, et aux nombreux ouvrages qui lui ont été consacrés, dont les indispensables Claude Chabrol par Joël Magny, et Un jardin bien à moi, un livre d'entretien avec François Guérif.

Et bien non, on ne savait pas tout, et le projet de Michel Pascal mérite une attention particulière. Co-écrit avec Claude Chabrol en 2010, interrompu par sa disparition brutale, l'ouvrage est complété par des contributions (drôles et/ou poignantes) de ses proches, épouses et enfants.

Ces circonstances confèrent au livre un caractère particulièrement émouvant, renforcé par le sentiment que le cinéaste parle de lui-même et de son œuvre comme il ne l'avait jamais fait auparavant.

Le prologue mériterait d'être cité intégralement tant l'autoportrait de l'homme et du cinéaste semble juste : « Ce que je sais, c'est que j'ai eu assez tôt, et l'ambition d'avoir une vie agréable, et la prétention imbécile mais tenace de faire une oeuvre. »

De son enfance et son passage par sciences-po (« J'ai jamais vu un tel ramassis de cons »), jusqu'au long état de béatitude des dernières années (« l'absence totale d'inquiétude et la satisfaction par rapport à mon travail »), Claude Chabrol évoque ses rapports au pouvoir, à l'argent, aux femmes, à la politique, à la nourriture, à la télévision, au cinéma, à l'Homme...

On découvre avec émotion un Chabrol inconnu, qui ne s'était jamais livré aussi intimement. Le plus intéressant est sans doute la justification de son mode de vie, l'évocation de ses blessures, et ses sources d'inspiration et modèles.

A ses maîtres cinématographiques, Fritz Lang (« le plus fort de tous ») et Jean Renoir (« La Règle du jeu, un film dans lequel il y a tout »), il ajoute Marcel Pagnol, cinéaste dont il se sent le plus proche et dont il admire la droiture et la fidélité à lui-même.

En littérature, ses modèles restent Corneille, Flaubert et Simenon, mais on comprend que son ambition est d'être le Balzac du XXe siècle. Et on peut dire que sur ce plan, il n'a pas démérité...

Il rend aussi un hommage appuyé à ses proches, sa famille, mais aussi à Rohmer et Truffaut, ainsi qu'à l'indispensable Paul Gegauff, dont le rôle a été déterminant dans son évolution personnelle. Une monographie consacrée à cet écrivain, scénariste (pour Chabrol, Rohmer ou René Clément) et réalisateur, héraut de la modernité cinématographique, reste à écrire. Il y a urgence, les témoins sont chaque jours moins nombreux.

On se désole à l'évocation de ses projets qui ne verrons jamais le jour : un film d'après L'Escalier de fer de Georges Simenon qui devait être tourné à Lyon, ainsi qu'un adaptation de Wang-Lun d'Alfred Döblin, un roman sur les origines de la révolution chinoise...

Contrairement à l'opinion communément admise, Chabrol aime son œuvre, mis à part quelques exceptions, comme La Décade prodigieuse ou Folies bourgeoises. Et il a bien raison...

Reste bien sûr des zones d'ombres sur lesquelles il ne s'est jamais exprimé, comme par exemple ses rapports avec Maurice Pialat, avec qui il a été très intime, mais ce livre éclaire sous un jour nouveau un homme et un créateur complexe et passionnant.

L'autoportrait interrompu est complété par des contributions de ses proches, ses épouses, ses enfants et Isabelle Huppert. L'ensemble est drôle, émouvant, passionnant.

Enfin, l'ouvrage est une invitation à découvrir ou redécouvrir une oeuvre, qui hélas, s'est arrêté au cinquante-septième film...

 

Claude Chabrol et Michel Pascal, Par lui même et par les siens, éditions Stock, 20 €

30/03/2011

AVANT-PREMIERE DU FILM COUP D'ECLAT

Quais du Polar, en partenariat avec le Cinéma Pathé Bellecour, organise une projection en avant-première du film Coup d'éclat de José Alcala, en présence du réalisateur et de Catherine Frot.

Mardi 19 avril à 20h30
Cinéma Pathé Bellecour
79 rue de la République
69 002 Lyon
En présence de José Alcala et Catherine Frot

Coup d'éclat
(France, 2010, 1h32)
De José Alcala avec Catherine Frot, Karim Seghair, Marie Raynal, Liliane Rovère, Nicolas Giraud, Tcheky Karyo...

Fabienne Bourrier, capitaine de police à Sète, passe la majeure partie de son temps à traquer les sans-papiers. Sa routine est bouleversée par l'assassinat d'une jeune prostituée. La policière découvre que celle ci avait un fils, et décide de tout faire pour le retrouver...

Si José Alcala signe avec ce film une entrée remarquée dans le film policier, Catherine Frot est déjà une référence pour les amateurs du genre. Elle incarne une détective amateur dans deux comédies policières adaptées d'Agatha Christie par Pascal Thomas, Mon petit doigt m'a dit et Le Crime est notre affaire, et est inoubliable en terroriste repentie dans Cavale de Lucas Belvaux.

La projection sera suivie d'une discussion avec Catherine Frot et José Alcala.

Places en vente dès maintenant sur https://secure.cinemasgaumontpathe.com/index.php?do=reser...

03/01/2011

FENETRE SUR COUR

fenetre_sur_cour.jpgA l'occasion de la sortie du livre de Patrick McGilligan, Alfred Hitchcock, une vie d'ombres et de lumière, l'Institut Lumière propose pendant trois mois une rétrospective des films d'Alfred Hitchcock. Le coup d'envoi est lancé demain à 20h avec la projection de Fenêtre sur cour, séance présentée par Fabrice Calzettoni.

Adapté d'une nouvelle de William Irish, maître de l'angoisse, auteur entre autres de La Mariée était en noir et de La Sirène du Mississippi, Fenêtre sur cour est un des nombreux chefs-d'oeuvre du cinéaste.

Le héros, interpreté par James Stewart, immobilisé chez lui pour cause de facture, comble son ennui par l'observation des occupants de l'immeuble faisant face au sien.

Si le thème du voyeurisme est au centre du film, on peut tout autant y voir une allégorie du cinéma, ou encore un panorama des différentes possibilités de vie en couple.

Le spectateur se trouve lui-même en position de voyeur, explorant méthodiquement les appartements et leur occupants, comme le fera plus tard Georges Perec dans La Vie mode d'emploi.

Alfred Hitchcok fut encore le meilleur VRP de son film : « Si vous ne ressentez pas une délicieuse terreur à la vue de Fenêtre sur cour, alors pincez-vous, vous devez probablement être mort ».

Fenêtre sur cour
Mardi 4 janvier à 20h
Vendredi 7 janvier à 19h
Samedi 8 janvier à 20h45
Dimanche 9 janvier à 16h45
Mardi 11 janvier à 19h

Institut Lumière
25, rue du Premier Film
69 008 Lyon
Billets en vente sur : http://www.institut-lumiere.org/

29/11/2010

RENCONTRE AVEC ANTOINE DE CAUNES

de caunes.jpgAntoine de Caunes est l'invité de la librairie Decitre à l'occasion de la sortie de son Dictionnaire amoureux du rock chez Plon.

Surtout connu comme présentateur de télévision et critique rock, Antoine de Caunes entretient des liens très forts avec le genre noir. Il est l'auteur de deux romans policiers, C'est bon mais c'est chaud et C'est beau mais c'est triste, deux enquêtes du détective privé new-yorkais Sam Murchinson. Il a par ailleurs adapté au cinéma le roman de Tonino Benacquista, Les Morsures de l'aube. Acteur, on a pu le voir notamment dans le polar breton de Claude Chabrol Au coeur du mensonge. Et enfin, c'est un grand amateur de polar : Il évoque dans son dictionnaire Roger J. Ellory, invité de la prochaine édition du festival Quais du polar, et a fait l'éloge de son dernier livre, Les Anonymes, sur le plateau de la Grande Libairie.

Voici donc plein de bonnes raisons d'aller rencontrer Antoine de Caunes,

Vendredi 3 décembre à 17h30

Librairie Decitre Part-Dieu

Centre commercial de la Part-Dieu

69003 Lyon

26/11/2010

SIX POLARS INEDITS - WILDSIDE

criminel-welles.jpgWild Side Vidéo, à qui l'on doit la somptueuse ressortie de six films de Dario Argento, vient d'éditer six polars restaurés dans sa collection DVD Vintage Classics. Hormis Le Criminel, ces titres sont tous de films rares ou oubliés.

Œuvre dépréciée par son auteur, Le Criminel n'en est pas moins un film passionnant. Tourné immédiatement après guerre, il évoque de manière très originale la traque d'un criminel de guerre par un chasseur de nazis. Les deux interprètes principaux, Orson Welles lui-même et le grand Edward G. Robinson, sont admirables, et la scène finale un grand moment de cinéma. A noter la participation de John Huston, non crédité, au scénario.

De Michael Curtiz, seuls Casablanca et ses grands films avec Errol Flynn sont aujourd'hui très connus. Des chefs d'œuvres tels Trafic en haute mer, adaptation d'En avoir ou pas d'Ernest Hemingway, restent confidentiels. Meurtre au chenil (The Kennel Murder Case) met en scène Philo Vance, le dandy détective amateur créé par S.S. Van Dine, le premier à avoir en 1928 codifié le genre dans ses célèbres Vingt règles du roman policier. William Powell incarne avec brio, pour la quatrième fois à l'écran, ce héros récurrent un peu snob. Meurtre au chenil est au final un très bon film d'enquête dans lequel il s'agit de retrouver l'assassin d'un amateur d'art chinois. Pour l'anecdote, le roman de Van Dine, L'assassinat du canari, fut traduit par Louis Aragon sous pseudo lors de sa première publication en France en 1930.

British Intelligence Service est une rareté de 1940 réalisé par Terry O. Horse . Caractéristique du film d'espionnage des années de guerre, tourné à toute allure, cette série B offre un scénario, adaptation d'une pièce d'Anthony Paul Kelly, passionnant et riche en rebondissements. Le conflit en court est évoqué indirectement en déplaçant l'intrigue à l'époque de la Première guerre mondiale. Un autre des points forts du film est le premier rôle tenu par le génial Boris Karloff.

D'origine hongroise, comme André De Toth et Michael Curtiz, Steve Sekely est un réalisateur oublié des histoires du cinéma. Le Balafré, œuvre certes secondaire, offre toutefois de superbes plans tournés en extérieur à Los Angeles. Très représentatif de la production de films noirs de l'immédiat après-guerre, c'est le premier titre édité de ce metteur en scène. On espère découvrir prochainement le reste de son œuvre, que ce soit en DVD ou sur grand-écran. A noter que le scénario est de Daniel Fuchs, auteur notamment de Pour toi j'ai tué (Criss Cross) de Robert Siodmak.

Tay Garnett, lui aussi réalisateur injustement méconnu, est l'auteur de la première adaptation du Facteur sonne toujours deux fois, et d'un chef d'œuvre oublié, Son homme. Jour de terreur est un très bon film, avec Loretta Young, également actrice du Criminel. Larry Marcus, auteur du roman à l'origine du film, fut le scénariste de Témoin à charge, un des plus grands films de Billy Wilder. Enfin un des co-scénaristes, Mel Dinelli, fût scénariste du chef d'œuvre film noir, House by the River de Fritz Lang.

Impact d'Arthur Lubin est un honnête film noir, dans lequel on retrouve deux acteurs eux aussi mésestimés : Brian Donlevy, l'interprètewildside.jpg de plusieurs classiques du film noir, dont La Clé de verre, adaptation de l'admirable roman de Dashiell Hammett, et Le Carrefour de la mort de Henry Hathaway. Ella Rains, créature hawksienne à la carrière écourtée, n'a elle non plus jamais été reconnue, malgré des rôles dans de nombreux films noirs, dont le formidable Les Mains qui tuent (Phantom Lady) de Robert Siodmak.

Au total, six films rares et surprenants, à découvrir pour la somme plus que raisonnable de 9,99 €.

25/11/2010

AVANT-PREMIERE UNE VIE DE CHAT : UN POLAR D'ANIMATION

unevidedechat_trailer.jpgUne vie de chat, nouveau film d'animation des Studios Folimage, sortira en salles le 15 décembre.

En avant-première de cette sortie nationale, Quais du polar, en partenariat avec la Région Rhône-Alpes, vous offre des places pour une séance exceptionnelle au Comoedia le mercredi 8 décembre à 14h, en présence des réalisateurs Jean-Loup Felicioli et Alain Gagnol.

Gagnez des places en appelant le mardi 30 novembre entre 13h et 13h30 au 09 77 03 41 46 (2 places maximum par personne).

Plus d'informations sur le film, la bande-annonce, les coulisses du film en vidéo, des interviews des réalisateurs sur le site de la Région Rhône-Alpes : http://www.rhonealpes.fr/586-une-vie-de-chat.htm

Né en Rhône-Alpes, Une vie de chat, comme auparavant Mia et le Migou et La Prophétie des grenouilles, a bénéficié du soutien actif de la Région Rhône-Alpes.

Une fillette aphasique, dont la mère, commissaire de police, traque le truand assassin de son mari, trouve réconfort auprès de son chat. Ce dernier mène une double vie : chat au foyer le jour, il accompagne la nuit un voleur de bijoux sur les toits de Paris.

Ce film d'animation policier, extrèmement original, devrait contenter tous les publics. Les enfants goûterons l'humour, l'enquête, les aventures des personnages, et les adultes pourrons s'amuser à traquer les nombreuses références aux classiques du cinéma policier (Le générique hommage à Saul Bass, citations d'Alfred Hitchcock, de King-Kong...).

Le film est aussi passionnant formellement : le travail sur les couleurs, la lumière, les ombres, est impressionnant.

Une vie de chat
Mercredi 8 décembre à 14h
Cinéma Comoedia
(France, 2010, 1h10, Couleurs)
Un film d'animation de Jean-Loup Felicioli et Alain Gagnol
Avec les voix de Dominique Blanc, Bernadette Lafont, Jean Benguigui...
Co-produit par Folimage et Rhône-Alpes Cinéma.
A partir de 5 ans

18/11/2010

LAURA

laura1944fs4.jpgA partir du 20 novembre, et pour trois projections, l'Institut Lumière programme Laura, un classique du film noir.

Qui a tué Laura Hunt (Gene Tierney) ? L'inspecteur Mark McPherson (Dana Andrews) mène l'enquête dans l'entourage de la victime. Au fil de ses investigations, il est de plus en plus subjugué par la figure de la disparue...

Laura est à la fois une enquête policière extrêmement originale (pour ceux qui ne l'ont jamais vu, on taira l'originalité principale...), et un drame psychologique d'une rare noirceur.
L'utilisation du flash-back et de la voix off confèrent au film une poésie mélancolique très particulière, presque irréelle. On se souvient longtemps du début du film : « I shall never forget this week-end, the week-end Laura died » (en VF, « je n'oublierai jamais le week-end qui suivit la mort de Laura »).Si Patrick Brion parle d'un « film parfait », Jacques Lourcelles va encore plus loin : « Classique à la perfection esthétique à peu près unanimement reconnue  (…), Laura figure parmi ces quelques films qui permettent de croire au caractère durable du cinéma et de ses chefs-d'œuvres » (Dictionnaire du cinéma). On ne peut guère mieux dire...

Laura deviendra un véritable mythe. Raymond Borde et Étienne Chaumeton parle d'elle comme d'  «une des plus adorables créatures de l'écran (…), un modèle de grâce voluptueuse et d'équilibre » (Panorama du film noir américain). Il en est de même pour son interprète, Gene Tierney : malgré une carrière relativement brève, elle sera l'interprète principale de très grands films, dont L'Aventure de Madame Muir de Joseph Mankiewicz et l'admirable Péché mortel de John Stahl.

Si l'idée de l'adaptation revient à Otto Preminger, à l'époque obscur cinéaste autrichien, il est à l'origine simplement producteur du film. Il sera finalement le réalisateur de Laura, premier d'une longue série de chefs d'œuvres particulièrement dans le genre noir : Un si doux visage, Mark Dixon détective (dans lequel il met à nouveau en scènes le couple Tierney-Andrews), ou encore Autopsie d'un meurtre.

La musique envoutante de David Raskin donnera naissance à une chanson de Johnny Mercer, reprise ensuite par des dizaines d'interprètes dont Franck Sinatra, Nat King Cole et Sidney Bechet. On peut l'entendre notamment dans Bird, le film de Clint Eastwood consacré à Charlie Parker.

A noter aussi que l'auteure du roman, Vera Caspary, écrira par la suite directement pour le cinéma. Elle collaborera notamment au scénario de Chaines conjugales de Joseph Mankiewicz.

Samedi 20 novembre à 20h30laura_PDVD_007a01.jpg
Mercredi 24 novembre à 19h
Vendredi 26 novembre à 21h
Film d'Otto Preminger avec Gene Tierney, Dana Andrews, Clifton Webb, Vincent Price, Judith Anderson. Scénario de Jay Dratler, Samuel Hoffenstein, Betty Reinhardt d'après le roman de Vera Caspary. Musique de David Raksin.
(États-Unis, 1944, 1h28, N&B)

08/12/2009

30 places à gagner avec Quais du Polar pour le film MENSCH !


Pour ce faire, appelez demain, mercredi 09 décembre à partir de 11h jusqu'à 13h au 04.78.30.18.98
Les premiers à se manifester seront les premiers servis !

Attention ! Ces places sont uniquement valables pour les séances proposées
au cinéma PATHE CORDELIERS de Lyon.
Du mercredi 9 au mardi 15 décembre 2009 : 13h45, 15h45, 17h45, 19h45, 21h50.


MENSCH

(France, 2009, 1h27, Couleur).
De Steve Suissa avec Nicolas Cazalé, Sara Martins, Anthony Delon, Sami Frey.

19124428.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20090617_053549.jpg

 

A 35 ans, Sam est un casseur de coffres hors pair. Entre la garde de son petit garçon qu'il élève seul, son grand-père qui rêverait de le voir rejoindre l'entreprise familiale, sa petite amie qui se lasse de ses mensonges, il essaie désespérément de devenir un Mensch, un homme bien.


http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=140859.html

02/03/2007

Quais du Polar : M-1

medium_affiche.JPGDans un mois, la troisième édition de Quais du Polar ouvre ses portes au Palais Bondy.

L'équipe du festival a décidé de vous faire partager ces derniers instants de préparation.  

Découvrez, tout de suite, le programme en téléchargement.

programme.pdf

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu