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27/06/2011

LE POINT DE NON-RETOUR

Quais du Polar s'associe à l'Institut Lumière pour présenter Le Point de non-retour, chef d'oeuvre policier de John Boorman.

point-de-non-retour-67-07-g.jpgVendredi 1er juillet à 19h
Institut Lumière
25, rue du Premier Film
69001 Lyon

À la suite d'un hold-up, Walker s'est fait doubler par son complice Reese qui s'est enfui avec sa femme et le butin. Il n'a désormais plus qu'une idée en tête : assouvir sa vengeance...

Polar et film d'action au suspense hitchcockien, avec Lee Marvin en incarnation de la vengeance, Point Blanckest une adaptation d'un roman de Donald Westlake. L'influence de ce deuxième film de John Boorman fut immense - sur Martin Scorsese, Quentin Tarantino ou Christopher Nolan. Quasi-expériemental par moments, ce film est l'un des précurseurs du renouveau du cinéma américain des années soixante-dix.

Le Point de non-retour
(Point Blank, États-Unis, 1967, 1h32, Couleur)
Avec Lee Marvin, Angie Dickinson, John Vernon.

10/06/2011

AVANT-PREMIERE DU FILM SWITCH

Quais du Polar est partenaire de l'avant première du film SWITCH, le nouveau long-métrage de Frédéric Schoendoerffer.

switch1.jpgJeudi 23 juin 2011 à 20h30
Cinéma Pathé Bellecour
79, rue de la République
69002 Lyon

En présence de Frédéric Schoendoerffer et Eric Cantona.

Réalisateur de l'excellent Scènes de crimes, d'Agents secrets, de Truands ainsi que des épisodes de 5 à 8 de la série Braquo, Frédéric Schoendoerffer est de retour au cinéma avec un thriller scénarisé par l'écrivain Jean-Christophe Grangé.

Juillet 2010, Montréal, Canada. Sophie Malaterre, 25 ans, illustratrice de mode, voit arriver les vacances d'été avec angoisse. Pas de projets, pas d'ami, pas de fiancé... On lui parle du site SWITCH.com qui permet d'échanger sa maison le temps d'un mois. Sophie trouve, par miracle, un duplex à Paris, avec vue sur la Tour-Eiffel. Son premier jour est idyllique. Le lendemain matin, elle est réveillée par les flics. Un corps décapité est dans la chambre d'à côté. Elle n'a plus aucun moyen de prouver qu'elle n'est pas Bénédicte Serteaux, la propriétaire des lieux. Le piège se referme sur elle... Elle n'a pas seulement changé d'appartement. Elle a changé de peau et de destin...

Switch
(France; 2011; 1h40; Couleur)
Avec Karine Vanasse, Eric Cantona, Medhi Nebbou, Aurélien Recoing...
Sortie le 6 juillet 2011

Achetez vos places sur le Site des Cinémas Pathé

50 places à gagner en téléphonant au 04 78 30 18 98 le lundi 20 juin entre 13h30 et 14h.
(Merci de ne pas laisser de messages)

 

09/06/2011

LIRE

magazine-lire-numero-396-ZA37801974059070396001.jpgLe magazine LIRE de juin consacre un important dossier au polar, avec un long entretien avec Fred Vargas, des coseils de lecture, un état des lieux de l'éxportation du genre, un focus sur le polar jeunesse...

Le sommaire est consultable en pdf.

06/06/2011

Rencontre avec Isabelle Maillet

Isabelle Maillet, traductrice de l'oeuvre de Dennis Lehane en français, sera l'invitée de Quais du Polar à la Librairie Passages

Lehane.jpgMardi 14 juin à 19h
Librairie Passages
11, rue de Brest
69002 Lyon
Métro Cordeliers
Réservation conseillée au 04 72 56 34 84

Dennis Lehane est l'un des auteurs majeurs du roman noir américain contemporain. De Un dernier verre avant la guerre, premier volume de la série consacrée à Kenzie et Gennaro, à Un pays à l'aube, il s'est imposé comme un « grand », son succès dépassant largement les frontières du genre.
L'adaptation de trois de ses romans au cinéma, Mystic River par Clint Eastwood, Gone, Baby, Gone par Ben Affleck et Shutter Island par Martin Scorsese, et sa participation à l'écriture d'épisodes de la série Sur écoute (The Wire) ont encore renforcé sa popularité.

Les Éditions Rivages viennent de publier Moonlight Mile, sixième volume des aventures de Patrick et Angie, et une anthologie consacré à sa ville, Boston, Boston noir.
Dans Moonlight Mile, Patrick et Angie, désormais parent d'une petite Gabby, se lancent à la recherche d'Amanda, la fillette de Gone, Baby, Gone, à nouveau disparue, douze ans après son premier enlèvement...

Isabelle Maillet est la traductrice en français de l'ensemble de son œuvre, ainsi que de romans de Jonathan Trigell, James Sallis, Simon Beckett et Jeffery Deaver. On lui doit une partie du plaisir que l'on ressent à la lecture des romans de Lehane, modèles de fluidité et de clarté.

Isabelle Maillet viendra parler de son métier, de ses difficultés, de ses satisfactions, de ses rapports avec les éditeurs et avec les auteurs, et en particulier avec Dennis Lehane.

 

01/06/2011

RENCONTRE AVEC FRANCK THILLIEZ

franck-thilliez3.jpgFranck Thilliez, lauréat du Prix des lecteurs Quais du Polar 2006, sera à Lyon samedi 4 juin à partir de 15h

Librairie Decitre

29, place Bellecour

69001 Lyon

Il signera son dernier ouvrage, [GATACA], qui vient de paraître au Fleuve noir.

Résumé de l'éditeur :                             
"L'Évolution est une exception. La règle, c'est l'Extinction. Une jeune scientifique spécialiste de l'évolution des espèces, retrouvée morte, attaquée par un primate.
Onze hommes derrière les barreaux. Leurs points communs : tous ont commis des crimes barbares et tous sont... gauchers.
Enfin, la découverte d une famille de Néandertaliens assassinés par un Cro-Magnon.
Quel est le rapport entre ces affaires et des crimes éloignés de 30 000 ans ?
La clé est dans ces quelques lettres : GATACA... Franck Thilliez remet ses deux célèbres personnages, Lucie Henebelle et Franck Sharko désormais inséparables, sur le devant de la scène. Avec un suspens inouï et maîtrisé de bout en bout, GATACA clôt un dyptique fascinant sur l'origine de la violence, déjà en cours de traduction dans une dizaine de langues. "

 

30/05/2011

Disparition de Michel Boujut

Michel Boujut, écrivain et critique de cinéma est mort dans la nuit de samedi à dimanche.

Boujut.jpgCo-producteur de la mythique émission Cinéma, cinémas, Michel Boujut était avant tout un critique libre, membre d'aucune chapelle.

Auteur de romans policiers publiés chez Rivages, on lui doit le premier ouvrage consacré à Wim Wenders, mais aussi un indispensable livre d'entretiens avec Claude Sautet (Conversations avec Claude Sautet) et un délicieux recueil de réflexions sur son métier (La Promenade du critique), tous deux publiés chez Actes Sud/Institut Lumière.

Son dernier livre, Le Jour où Gary Cooper est mort, paru en début d'année chez Rivages, évoque son refus de partir pour l'Algérie en 1961 et sa découverte du cinéma. Patrick Modiano avait salué l'ouvrage : « Cher Boujut, c'est vous qui avez le le mieux exprimé "l'odeur du temps" de ces années ».

En 2009, nous avions reçu Michel Boujut à Quais du Polar pour un dialogue avec son ami Michel Piccoli autour de Max et les ferrailleurs de Claude Sautet. Nous avions pu apprécier sa gentillesse, sa disponibilité et son immense culture.

26/05/2011

CAPHARNAÜM

Une revue entièrement consacrée à Jean-Pierre Martinet, écrivain, cinéphile et grand amateur de romans noirs.

Capharnaum2.jpgLes Éditions Finitude ont sorti l'an passé le premier numéro de la revue Capharnaüm, recueil de textes inédits ou rares de Raymond Guérin, Georges Arnaud, Jean-Pierre Martinet et bien d'autres. Elles récidivent cette année avec un numéro deux entièrement consacré à ce dernier, intitulé Jean-Pierre Martinet, sans illusions.

Cette revue est d'une qualité exceptionnelle, parfaite tant sur la forme (maquette, photographies, mise en page, papier, typographie) que sur le fond.

Ce numéro comprend la correspondance que Jean-Pierre Martinet, romancier qui sut « saisir à cru la fuite du temps » comme l'écrit Gérard Guégan dans Ascendant Sagittaire, a adressé à son ami, l'auteur et éditeur Alfred Eibel, entre 1979 et 1988. L'auteur de La Somnolence et de Jérôme, tous deux réédités chez Finitude, parle de son quotidien, de l'écriture, de ses lectures, de la critique littéraire, de cinéma, de télévision et, pour ce qui nous occupe, de polar.

Rapproché du roman noir par Raphaël Sorin dans un entretien pour la revue Canal (qu'on aimerait lire, peut-être dans une prochaine livraison ?), il avoue sa satisfaction : « le fait d'être situé dans le courant "noir" n'est pas pour me déplaire. » Hélas, son grand projet de roman « dans le ton de la Série Noire », visiblement inachevé, reste inédit.

Il voue un culte tout particulier à Henri Calet (on lui doit sa redécouverte) et Raymond Guérin, ainsi qu'à Jim Thompson, une de ses références littéraires. « Vive Thompson et son désespoir titubant, vive Goodis et son goût du "nada" ». Il est aussi louangeur sur les propos « remarquables » que tient Alain Corneau sur « le grand Jim ».

Lors d'une émission Apostrophes consacré au polar, il est exaspéré par Manchette (« puant de prétention ») et ADG (« poujadiste satisfait »), mais est séduit par Boileau, Narcejac et surtout Léo Malet : « naturel, drôle, pas "homme de lettres" pour deux sous ».

Proche des mac-mahoniens (Michel Mourlet, Michel Marmin, Pierre Rissient...), il révère aussi le film noir, Henri Hathaway, et surtout Otto Preminger, Fritz Lang et Raoul Walsh.

Ses attaques, souvent injustes, toujours excessives, sont extrêmement savoureuses, et n'épargnent pas même ses proches comme Gérard Guégan, premier éditeur de Jérôme, au Sagittaire, ou Gabriel Matzneff.

Le style est vif, drôle, tout à tour méchant et désespéré, magnifique et touchant. Un vrai plaisir de lecture et une invitation à découvrir l'œuvre d'un auteur encore injustement méconnu.

Capharnaüm numéro 2, été 2011, Finitude, 13,50€

Extrait : «C’est vraiment un piège à la con, la littérature : moi, par moments, ça me flanque la nausée, je t’assure (et ce n’est pas de la littérature!). [...] Oui, un piège à cons, il n’y a pas d’autres mots: tout ce mécanisme, les relations auteur/éditeur, oui, tout cela, quelle pitoyable comédie (et en plus elle se joue devant une salle vide!). On a parfois l’impression que l’écriture est le dernier refuge de ceux qui ne savent rien faire: statut pas très glorieux, il faut bien le reconnaître, surtout quand le succès n’est pas au rendez-vous, comme c’est presque toujours le cas. La dernière fois que j’ai réellement éprouvé du plaisir à écrire (une jouissance, oui, même si le mot est bien galvaudé), cela remonte à Jérôme (qui est, comme par hasard, ce que j’ai fait de mieux). Tu vois que cela ne remonte pas à hier!... »

 

24/05/2011

CHABROL PAR LUI-MÊME ET PAR LES SIENS

michelpascal.jpgOn croyait tout savoir sur Claude Chabrol et son œuvre grâce aux nombreuses interviews qu'il a accordé, à son autobiographie Et pourtant je tourne, et aux nombreux ouvrages qui lui ont été consacrés, dont les indispensables Claude Chabrol par Joël Magny, et Un jardin bien à moi, un livre d'entretien avec François Guérif.

Et bien non, on ne savait pas tout, et le projet de Michel Pascal mérite une attention particulière. Co-écrit avec Claude Chabrol en 2010, interrompu par sa disparition brutale, l'ouvrage est complété par des contributions (drôles et/ou poignantes) de ses proches, épouses et enfants.

Ces circonstances confèrent au livre un caractère particulièrement émouvant, renforcé par le sentiment que le cinéaste parle de lui-même et de son œuvre comme il ne l'avait jamais fait auparavant.

Le prologue mériterait d'être cité intégralement tant l'autoportrait de l'homme et du cinéaste semble juste : « Ce que je sais, c'est que j'ai eu assez tôt, et l'ambition d'avoir une vie agréable, et la prétention imbécile mais tenace de faire une oeuvre. »

De son enfance et son passage par sciences-po (« J'ai jamais vu un tel ramassis de cons »), jusqu'au long état de béatitude des dernières années (« l'absence totale d'inquiétude et la satisfaction par rapport à mon travail »), Claude Chabrol évoque ses rapports au pouvoir, à l'argent, aux femmes, à la politique, à la nourriture, à la télévision, au cinéma, à l'Homme...

On découvre avec émotion un Chabrol inconnu, qui ne s'était jamais livré aussi intimement. Le plus intéressant est sans doute la justification de son mode de vie, l'évocation de ses blessures, et ses sources d'inspiration et modèles.

A ses maîtres cinématographiques, Fritz Lang (« le plus fort de tous ») et Jean Renoir (« La Règle du jeu, un film dans lequel il y a tout »), il ajoute Marcel Pagnol, cinéaste dont il se sent le plus proche et dont il admire la droiture et la fidélité à lui-même.

En littérature, ses modèles restent Corneille, Flaubert et Simenon, mais on comprend que son ambition est d'être le Balzac du XXe siècle. Et on peut dire que sur ce plan, il n'a pas démérité...

Il rend aussi un hommage appuyé à ses proches, sa famille, mais aussi à Rohmer et Truffaut, ainsi qu'à l'indispensable Paul Gegauff, dont le rôle a été déterminant dans son évolution personnelle. Une monographie consacrée à cet écrivain, scénariste (pour Chabrol, Rohmer ou René Clément) et réalisateur, héraut de la modernité cinématographique, reste à écrire. Il y a urgence, les témoins sont chaque jours moins nombreux.

On se désole à l'évocation de ses projets qui ne verrons jamais le jour : un film d'après L'Escalier de fer de Georges Simenon qui devait être tourné à Lyon, ainsi qu'un adaptation de Wang-Lun d'Alfred Döblin, un roman sur les origines de la révolution chinoise...

Contrairement à l'opinion communément admise, Chabrol aime son œuvre, mis à part quelques exceptions, comme La Décade prodigieuse ou Folies bourgeoises. Et il a bien raison...

Reste bien sûr des zones d'ombres sur lesquelles il ne s'est jamais exprimé, comme par exemple ses rapports avec Maurice Pialat, avec qui il a été très intime, mais ce livre éclaire sous un jour nouveau un homme et un créateur complexe et passionnant.

L'autoportrait interrompu est complété par des contributions de ses proches, ses épouses, ses enfants et Isabelle Huppert. L'ensemble est drôle, émouvant, passionnant.

Enfin, l'ouvrage est une invitation à découvrir ou redécouvrir une oeuvre, qui hélas, s'est arrêté au cinquante-septième film...

 

Claude Chabrol et Michel Pascal, Par lui même et par les siens, éditions Stock, 20 €

20/05/2011

POURQUOI LE CRIME ?

Jean-Bertrand Pontalis, psychanalyste, philosophe, fondateur de la précieuse collection L'un et l'autre chez Gallimard, est l'auteur d'Un jour, le crime, un essai paru en février chez Gallimard.

Un-jour-le-crime.jpgDans ce court essai, l'auteur s'interroge sur le crime et la fascination qu'il exerce sur nous.

A l'occasion de l'exposition Crime et Châtiments à Orsay, il passe en revue diverses figures criminelles, de Caïn à Charlotte Corday, Violette Nozière, les sœurs Papin ou encore Pauline Dubuisson, une criminelle oubliée : à la veille de comparaître pour le meurtre de son amant, elle tente de se suicider. Après plusieurs journées dans le coma, le procès reprend, et l'avocat des partie civile a ce mot ignoble à l'adresse de l'accusée : « en somme, vous ne réussissez que vos assassinats ». Elle finira par se suicider en prison.

 

Pontalis ne se contente donc pas d'analyser le fait-divers comme révélateur de l'âme humaine, il interroge aussi la justice et le châtiment, parfois « aussi démesuré que le crime ». (Le Village des cannibales d'Alain Corbin).

« Les procès, écrit Stéphane Durand-Soufflant dans Disparition d'une femme, l'affaire Viguier (Éditions L'Olivier), sont des moments de violence viscérale, de déchaînement de sauvagerie, de déballage impudique ».

Si le mystère central reste irrésolu, et les raisons du passage à l'acte inexplicables, Pontalis interroge ainsi le pouvoir, l'abus de pouvoir, le crime de masse et propose, sous l'égide de Freud, une réhabilitation du renoncement.

Un des plus beaux chapitres recense les moyens de conjurer la mort, et peut-être que la donner en est un... La solution de Queneau et Bergounioux semble toutefois préférable...

Il explore aussi le champ littéraire. Le fait divers, un « précipité de roman », fût une source d'inspiration pour Stendhal, Maupassant, Dostoïevski, Camus, Modiano, Barbey d'Aurevilly, Carrère...

Dans ce domaine, la réalité dépasse parfois la fiction. Ainsi les deux policiers qui arrêtent les sœurs Papin, se nomment Vérité et Ragot. Il en est de même pour l'affaire Jean-Claude Romand. Né de l'imagination d'un auteur, ces faits auraient été jugés incroyables.

Un chapitre du livre intitule « pourquoi je ne lis pas de polars ». Rapidement le malentendu se dissipe, Pontalis expose son peu de goût, non pour le roman noir ou le polar en général, mais uniquement pour le roman à énigme classique. Quelques pages plus loin, il affirme ainsi son plaisir à lire les romans noirs de Thierry Jonquet.

Comme l'a souligné Arnaud Viviant, un des thèmes sous-jacent du livre est le lien entre la maison Gallimard et le fait-divers : création par Antoine Gallimard de la revue Détective pour sauver la NRF; fascination de Gide pour le fait divers avec ses deux récits La Séquestrée de Poitiers et L'Affaire Redureau; commande à Jean Meckert d'un ouvrage sur l'Affaire Dominici (La Tragédie de Lurs, réédité chez Joëlle Losfeld); passion de Jouhandeau pour le curé d'Uruffe...

Pour résumer, une promenade littéraire et intellectuelle, stimulante et rafraichissante, présentant aussi l'avantage de donner des désirs de lecture par dizaines.

 

J.-B. Pontalis, Un jour le crime, Gallimard, 180 p., 14,90 €

RENCONTRE AVEC FRANCOIS-GUILLAUME LORRAIN

l_homme_de_lyon_130938_250_400.jpgMardi 24 mai à 19h30

Rencontre avec François-Guillaume Lorrain

Librairie La Voie aux Chapitres

4, Rue Saint-Jérome

69007 Lyon

François-Guillaume Lorrain, critique cinéma au magazine Le Point, est aussi l'auteur de L'Homme de Lyon, un roman publié en janvier chez Grasset.

Le narrateur enquête sur son père récemment disparu qui lui a laissé quelques photos pour percer le secret de son existence. De l'Occupation à aujourd'hui, de Lyon à Berlin, François Guillaume Lorrain nous convie à une réflexion sur la filiation, la transmission et l'Histoire.

 

 

 
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