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22/09/2011

Rencontre avec Morgan Sportès

La Librairie Decitre et Quais du Polar vous convient à une rencontre avec Morgan Sportès à l'occasion de la sortie de Tout, tout de suite (Fayard)

 

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Samedi 1er octobre à 16h

Librairie Decitre Part-Dieu

Centre Commercial de la Part-Dieu

69 003 Lyon

Entrée libre

 

Rencontre animée par Quais du Polar

 

Présentation de l’ouvrage par l’éditeur :

« Vous qui entrez ici, laissez toute espérance. Ce livre est une autopsie: celle de nos sociétés saisies par la barbarie.

En 2006, après des mois de coups tordus et d’opérations avortées, une petite bande de banlieue enlève un jeune homme. La rançon exigée ne correspond en rien au milieu plutôt modeste dont ce dernier est issu. Mais le choix de ses agresseurs s’est porté sur lui parce que, en tant que Juif, il est supposé riche. Séquestré vingt-quatre jours, soumis à des brutalités, il est finalement assassiné.

Les auteurs de ce forfait sont chômeurs, livreurs de pizzas, lycéens, délinquants. Certains ont des enfants, d’autres sont encore mineurs. Mais la bande est soudée par cette obsession morbide: « Tout, tout de suite. »

Morgan Sportès a reconstitué pièce par pièce leur acte de démence. Sans s’autoriser le moindre jugement, il s’attache à restituer leurs dialogues confondants d’inconscience, à retracer leur parcours de fast-foods en cybercafés, de la cave glaciale où ils retiennent leur otage aux cabines téléphoniques d’où ils vocifèrent leurs menaces, dans une guerre psychologique avec la famille de la victime au désespoir et des policiers que cette affaire, devenue hautement «politique», met sur les dents.

Indigence intellectuelle et morale au milieu de l’indigence architecturale et culturelle: il n’y a pas de mot pour décrire l’effroyable vide que la société a laissé se creuser en son sein, et qui menace de l’aspirer tout entière. Pas de mot. Il fallait un roman.

Il y a vingt ans, Morgan Sportès signait L’Appât, roman adapté au cinéma par Bertrand Tavernier. »

 

Tout, tout de suite de Morgan Sportes, Fayard, 20,90 €

 

21/09/2011

LES TERRIBLES

 

Raphaël Sorin a travaillé pendant quarante ans dans l’édition. Membre fondateur des mythiques éditions Champ Libre, il participe à l’aventure du Sagittaire avec Gérard Guégan et Olivier Cohen, avant de travailler pour Albin Michel, Flammarion ou encore Fayard.

Raphaël Sorin est aussi journaliste littéraire au Matin de Paris, au Monde, à Globe, au Nouvel Obs…Et actuellement il tient un blog, Lettres ouvertes, sur le site de Libération.

Sorin-Terribles.jpgLe recueil que publient les classieuses éditions Finitude est au croisement de ces deux carrières : il s’agit d’un recueil d’articles parus dans la presse entre 1979 et 2001 dans lequel Raphaël Sorin évoque ses coups de cœur littéraires et humains.

Les photographies, ou plutôt les vidéogrammes, qui ornent l’ouvrage sont du talentueux Alain Le Saux, auteur de livres pour enfants devenus des classiques, et vieux complice des années 70, puisqu’on lui doit les couvertures des ouvrages parus chez Champ libre et au Sagittaire.

L’intégralité de ce recueil n’est pas consacrée au polar, mais celui-ci, avec le surréalisme, se taille la part du lion.

On trouve dans ce livre le récit savoureux d’une visite au salon du polar de Reims en compagnie de Léo Malet et Robert Bloch, des hommages à James Hadley Chase et Manchette, et un voyage à Los Angeles sur les traces de Raymond Chandler.

Il relate aussi ses rencontres avec quelques figures majeures du polar : Marcel Duhamel, le fondateur de la série noire, Ed McBain, Harry Whittington, Pierre Siniac, Thomas Narcejac, ou encore Frédéric Dard.

Côté cinéma noir, nous avons droit à un hommage à Siodmak et à deux rencontres plaisantes avec Sam Fuller et Robert Mitchum.

Chaque article est extrêmement bref, souvent drôle et parfois méchant. Le recueil dans son ensemble, à la fois charmeur et anecdotique, n’est pas sans parenté avec les chroniques de Henri Calet, comparaison qui devrait ravir l’auteur…

 

Les Terribles. Raphaël sorin. Finitude. 16 euros.

15/09/2011

Absente de Megan Abbott

abbott.jpgMegan Abbott, invité à Quais du Polar 2011 pour Adieu Gloria, est aussi l’auteur d’un précédent roman paru chez Sonatine, et réédité au Livre de poche il y a quelques temps.

 

L’importance du cinéma, déjà sensible dans Adieu Gloria (dont la couverture était une photographie tronquée de Lauren Bacall), est dans Absente encore plus explicite.

Le thème central du roman est l’exploration de la face sombre de l’Hollywood de l’âge d’or, à travers l’enquête sur une disparition.

Le point de départ est un fait-divers réel : en 1949, une starlette, actrice de second plan, dit au revoir à sa fille qu’elle confie à sa cousine, et rejoint des amis. Quelques jours plus tard, son sac est retrouvé dans un parc. L’affaire défraie la chronique, des personnalités comme Kirk Douglas sont citées, mais la police, la même unité qui avait enquêté sur le meurtre du Dahlia noir, ne parvient pas à la résoudre. Cette disparition demeure inexpliquée.

A partir de ces faits, Megan Abbott, décide de rouvrir le dossier. Pour cela, elle se met dans la peau d’un avatar romanesque en la personne d’un attaché de presse d’un studio. Ce dernier a passé une partie de la soirée avec la victime présumée. Deux ans après cette soirée fatale, rattrapé par l’inquiétude et la culpabilité, il se lance dans une folle recherche de la vérité, au risque de se perdre…

Comme dans Adieu Gloria, l’atmosphère du roman est inquiétante, dérangeante, vénéneuse. L’ambiguïté des motivations du personnage principal et la mise au jour des aspects les plus sordides du Los Angeles des années cinquante, font de ce récit un roman noir, très noir.

On pense forcément à Ellroy, vu la proximité géographique et temporelle avec le Quatuor de LA. Mickey Cohen, roi de la pègre de l’époque, est d’ailleurs évoqué.

Megan Abbott réussit un roman psychologique qui est aussi un instantané convaincant d’une période mythique et d’un milieu fascinant.

 

Absente. Megan Abbott. Le Livre de Poche. 6,50 euros.

09/09/2011

L’Homme qui haïssait les femmes

 

Loisirs-culture-livre-top-ten-L-homme-qui-haissait-les-femmes_reference.jpgNous avons déjà dit ici tout le bien que l’on pensait de la collection « Ceci n’est pas un fait divers » des Editions Grasset. Brefs et intenses, ces ouvrages sont certes inégaux, mais souvent remarquables. Répétons la qualité des titres de Benoit Duteurtre, du regretté Jacques Chessex, ou encore de Morgan Sportès.

Le prochain film de Lucas Belvaux, devenu en trois films (Cavale-Après la vie, La Raison du plus faible et Rapt) une référence du cinéma policier francophone (il est belge !), sera l’adaptation de l’opus de Didier Decoin Est-ce ainsi que les femmes meurent ? (2009), inspiré de l’assassinat de Catherine Kitty Genovese en 1964 à New York, devant quarante témoins passifs.

 

On doit déjà à Elise Fontenaille Les Disparues de Vancouver, enquête presque insoutenable sur la disparition de prostituées à la veille des Jeux olympiques. Elle vient de publier son second « roman » pour la collection, L’Homme qui haïssait les femmes, récit de la tuerie de Polytechnique à Montréal en 1989, dix ans avant celle Colombine, et vingt ans avant Utoya, la dernière en date. Sa spécificité demeure que les victimes furent exclusivement des femmes…

L’itinéraire du tueur, le portrait de sa mère et de sa fille, la cascade de morts et de vies brisées qui s’en suit… Le lecteur ne dispose que de peux de respiration tant l’émotion et l’horreur sont omniprésentes.

En de courts chapitres, comme des touches impressionnistes, l’auteur évoque diverse figures liées de près ou de loin à l’évènement. Par delà l’effroi, elle parvient à poser des questions universelles sur l’Homme, l’éducation, la résilience, et notre capacité à accepter l’inacceptable, à nous soumettre au pire.

Elle interroge aussi plus spécifiquement la société québécoise de l’époque, l’héritage de la « Grande noirceur », la naissance du féminisme et la violence des rapports de genres.

Un bref récit, quelques heures de lecture seulement, qui revient nous hanter longtemps après.

 

L’Homme qui haïssait les femmes. Elise Fontenaille. Grasset. 14 euros

 

Cercle des lecteurs Quais du Polar


Quais du polar fédère depuis plusieurs années un groupe de lecteurs de polar, occasionnels ou assidus, qui se réunissent une fois par mois, autour d'un auteur ou d'un thème.

Accrocs au polar ou néophytes, tous le monde est le bienvenu pour des discussions ouvertes autour d'un verre.

Le rendez-vous de rentrée sera consacré à l'oeuvre de l'écrivain René Belletto.

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Mercredi 28 septembre à 19h
Bistrot Librairie Polar
Les Vengeances Tardives
76, cours Gambetta
69007 Lyon
Métro Garibaldi ou Saxe-Gambetta

 

Né à Lyon, élève au lycée du Parc, débute en littérature par un roman fantastique, puis signe au cours des années quatre-vingt la triligoie lyonnaise, Un Revenant, Sur la terre comme au ciel et L'Enfer.

Difficilement classable, il navigue entre littérature formaliste, roman policier, et écrits fantastiques.

Sur la terre comme au ciel a été adapté au cinéma par Michel Deville sous le titre Péril en la demeure.

La discussion portera essentielement sur la trilogie lyonnaise, miroir du Lyon des années 80.

Dans un second temps, chacun pourra faire part de ses lectures, de ses coups de coeur ou de ses coups de gueule.


"Disons que l'envie de raconter des histoires d'aventures, des fictions un peu violentes, je crois que je l'avais depuis tout le temps. J'ai beaucoup aimé le cinéma très tôt, les westerns, les films policiers, les films d'aventures ; j'avais ça dans un coin de la tête. Et je crois que ça a été rendu possible en partie par - je suis de Lyon - le déménagement de Lyon à Paris. Quelque chose s'est débloqué quand je me suis éloigné de la ville d'origine, de la ville maternelle. Au fond, même si j'ai horreur de ça, je suis bien obligé de constater qu'il y a une explication psychanalytique à ce passage du formalisme de mes premiers livres à la fiction policière. Quand j'étais à Lyon, j'étais complètement fermé, un peu noyé dans les phrases et dans les mots. La distance m'a permis de passer à un peu plus de réalité. Ceci dit avec réserve puisque je crois que l'histoire policière est aussi une façon de se cacher, de dire " attention, ce n'est quand même pas de moi qu'il s'agit, il ne m'est jamais arrivé des choses comme ça "

René Belletto

06/09/2011

LEO MALET, MAUVAIS SUJET

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Nous avions évoqué ici Léo Malet, mauvais sujet, ouvrage sorti l'an dernier, version abrégée de la thèse de Cédric Pérolini consacrée à l'auteur des Nouveaux mystères de Paris.

 

Cet ouvrage offre une synthèse assez complète sur l'œuvrede Léo Malet, détaillant les liens entre la vie de l'auteur, ses engagements politiques et artistiques, et son œuvre. Cédric Pérolini explore en particulier son passage de l'anarchisme au trotskisme, puis du gaullisme à l'extrême-droite, avec comme constantes l'anti-communisme et l'individualisme.

 

Lorsqu'il se consacre au roman populaire, Léo Malet se souvient toutefois de son passé surréaliste, dont il exploitera divers thèmes tout au long de son œuvre : l'onirisme, l'amour fou, l'humour noir, la figure du vampire.

 

Refusant le roman à énigmes, et important en France le hard-boiled américain, il ouvre une voie très personnelle, au croisement de ces deux genres, qui prépare, dès les années 40, l 'apparition trente ans plus tard du néo-polar de Manchette, ADG et Jean Vautrin.

 

Enfin, Cédric Pérolini conclut sur la postérité de son œuvre, son influence et ses multiples adaptations, au cinéma, à la télévision et en bande-dessinée. S'il est souvent sévère avec cette descendance, Léo Malet loue toutefois les qualités du travail de Tardi et la réussite par Jean Marboeuf de l'adaptation télévisuelle de Brouillard au pont de Tolbiac.

 

Très complet sur la vie de l'écrivain, son œuvre, ses thèmes, son style, Léo Malet, mauvais sujet est une invitation à lire ou relire une des œuvres noires les plus importantes du siècle dernier.

 

Pour commencer, l'idéal est sans doute 120, rue de la Gare, récemment réédité en poche, la première apparition de Nestor Burma.

 

Après un prologue se déroulant au stalag, écho de la captivité de l'auteur, la première moitié du roman se déroule à Lyon, « ville à spirites, théosophes et autres marchands de calembredaines ». On retrouve l'atmosphère de l'Occupation, l'Hôtel-Dieu, le Rhône, mais aussi le brouillard légendaire et le Pont de la Boucle, tous deux aujourd'hui disparus...

 

Avec la Trilogie noire et la série des Nouveaux mystères de Paris, 120, rue de la Gare, éclipsé par l'adaptation de Jacques Tardi, est l'un des meilleurs récits de Léo Malet, a (re)lire absolument.

 

3330240071438.jpgCe premier roman de la série Burma a été adapté au cinéma dès 1947 par Jacques Daniel-Norman, et est visible en DVD.

 

L'arrière plan historique du roman est complètement absent du film, et seule l'intrigue policière est conservée. On peut regretter, comme Léo Malet lui-même, de ne pas voir à l'écran le stalag, « l'alerte sur Chatillon et les faisceaux lumineux des batteries anti-aériennes » et « la lutte sur le pont métallique de la Boucle, un magnifique ouvrage d'art », disparu entre temps.

 

Malgré cela, le film est tout à fait plaisant, grâce à la qualité de l'interprétation et l'humour des dialogues. Nestor Burma, incarné par René Dary, frise la caricature, fume des cigarettes (hérésie!), est assisté d'un « chinois des Batignoles », mais est assez convaincant. Sophie Desmarest campe une Hélène Chatelin délicieuse et rebelle, et Jean Paredès est irrésistible en Marc Covet.

 

Ainsi, l'ensemble est plus proche de la comédie que du film policier. Essentiellement tourné en studio, le film offre toutefois deux beaux plans du Lyon d'après-guerre : un travelling sur la place des Terreaux (on aperçoit l'immeuble abritant les locaux actuels de QDP) et un panoramique sur la ville depuis la Place Rouville.

 

 

Cédric Pérolini, Léo Malet mauvais sujet, Nestor Burma passe aux aveux. Préface de Patrick Pécherot, avec un texte inédit de Léo Malet. Editions L'atinoir, collection « L'atineur », Marseille, novembre 2010, 305 p. 9,50 €

 

Léo Malet, 120, rue de la Gare, Pocket, 6,60 €

 

DVD 120, rue de la Gare, éditions René château, environ 12 €

01/09/2011

AVANT-PREMIERE DU FILM POLISSE

Quais du Polar est partenaire de l’avant-première de POLISSE, le nouveau film de Maïwenn Le Besco.

 

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Vendredi 23 septembre à 20h30

Cinéma Pathé Bellecour

79, Rue de la République

69 002 Lyon

 

Le film sera présenté par Maïwenn Le Besco

 

Pour son troisième long-métrage, Maïwenn Le Besco nous offre une plongée au sein de la Brigade de protection des mineurs. Elle met en scène le quotidien des policiers, leur vie privée et leurs rapports entre eux, ainsi que les faits et situations auxquels ils se retrouvent confrontés : crimes et délits, tragédies familiales, affaires de pédophilie, enfants en perdition…

 

Dans la lignée de Police de Maurice Pialat, du Petit Lieutenant de Xavier Beauvois, ou encore de Coup d’éclat de José Alcala, Maïwenn adopte un parti-pris réaliste afin d’offrir un portrait fidèle de ces policiers, et plus largement de la société française contemporaine.

 

Maïwenn précise : « Le cinéma que j'aime faire est proche de la vérité et du documentaire, ce n'est pas pour autant que ce que je raconte est vrai. C'est une mise en scène sur le ton de la vérité. »

 

En compétition officielle au Festival de Cannes 2011, le film a reçu un très bon accueil. « Une énergie explosive traverse le film, toute en morceaux de bravoure, tirades grimpant dans le rouge ou échanges comme des combats de boxe » écrivait par exemple Serge Kaganski dans Les Inrocks.

 

Polisse

(France ; 2011 ; 2h07)

De Maïwenn Le Besco. Scénario de Maïwenn Le Besco et Emmanuelle Bercot. Avec Karin Viard, Joeystarr, Marina Foïs, Nicolas Duvauchelle, Karole Rocher, Emmanuelle Bercot, Frédéric Pierrot, Maïwenn Le Besco, Sandrine Kiberlain…

Sortie le mercredi 19 octobre

 

Achetez vos places dès maintenant sur le site de Pathé

30/08/2011

DAVID VANN A LYON

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David VANN, Prix Médicis littérature étrangère 2010 pour SUKKWAN ISLAND (Gallmeister) sera en France à l'automne à l'occasion de la sortie de DESOLATIONS.



 

 

Il rencontrera ses lecteurs de Lyon et des environs aux dates suivantes :

Jeudi 6 octobre à la Librairie Lucioles - Vienne

Vendredi 7 octobre à la Librairie Decitre - Écully entre 18h à 20h

Samedi 8 octobre à la Librairie L'étourdi St-Paul - Lyon (5ème) de 11h à 14h

Samedi 8 octobre à la Librairie Vivement dimanche - Lyon (4ème) à partir de 18h.


29/08/2011

REVUE 813

813.jpgLe numéro 110 de 813, la revue des amis des littératures policières a paru fin juillet.

Cette dernière livraison débute sous le signe de la tristesse, avec un éditorial-hommage à Michel Boujut, disparu en mai, deux textes en mémoire de Pascal Garnier, et une lettre déchirante de Jean Vautrin adressé à Ida et Claude Mesplède après la disparition du frère de ce dernier, Pierre Alain Mesplède.

 

Barouk Salamé, auteur du Testament syriaque, présente dans un long entretien son second roman, Arabian Thriller (Rivages), une plongée au coeur du royaume séoudien.Il évoque la géopolitique, l'Islam en général (« pas du tout monolithique comme on le croit trop souvent en occident) et le wahhabisme en particulier, l'archéologie, l'Arabie pré-islamique... Thématiques qu'il a choisit de traiter par le thriller.

(En lecture complémentaire, on recommande Le Proche orient éclaté du libanais Georges Corm, et la biographie de Mahomet par Maxime Rodinson, ouvrage déjà ancien mais toujours pertinent).

 

Marin Ledun revient sur son dernier roman, Les visages écrasés (Le Seuil), un polar remarquable sur le monde du travail et sur l'entreprise comme « lieu du secret ». Il parle aussi de son parcours, des ses influences et de son admiration pour l'oeuvre de David Peace.

 

Le dossier central est consacré à Patrick Bard, invité de QDP 2011, photographe, journaliste et auteur de roman noirs, injustement méconnus.

 

Le mélomane Marc Villard livre sa discothèque idéale en 20 titres, et le cinéphile François Guérif revient sur l'adaptation télévisuelle du Quatuor du Yorkshire de David Peace, The Red Riding Trilogy, que nous avions programmé à l'Institut Lumière, et que l'on peut voir en DVD.

 

Une nouvelle de Dominique Sylvain, un entretien avec Jean-Marc Souvira et un cahier critique... complètent ce numéro passionnant, comme toujours.

 

Acheter la revue sur le site de 813

18/08/2011

A lire, à écouter...

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Cet été "Mauvais genres" a consacré deux émissions à Hugues Pagan, écrivain et scénariste, invité de QDP 2011. A écouter sur :

http://www.franceculture.com/emission-mauvais-genres.html-0

 

 

 

 

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Dans "Libération", brève sur "Les Terribles" (Finitude) de Raphaël Sorin, recueil d'articles parus dans Le Matin et Le Monde. Nous en reparlerons.


http://www.liberation.fr/livres/01012354388-raphael-sorin...

 

 

 

 

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Portrait de James Lee Burke par B. Icher sur Libération.fr à l'occasion de la sortie chez Rivages de "La Nuit la plus longue".


http://www.liberation.fr/culture/01012352003-james-lee-burke-l-ours-polar

 
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