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25/04/2009

info telerama

 

Rodolphe Rouxel servira encore le chocolat chaud et les croissants à 5h du matin aux cinéphiles noctambules de la Nuit du polar asiatique. Ça se passe au Champo (Paris 5e), comme d'habitude, samedi 25 avril à minuit. Le programme est, comme toujours, propice à vous tenir éveillés : Memories of murder, The Chaser, Time and Tide, The Mission, A bittersweet life, Infernal Affairs.

 

www. lechampo.com

pour les enfants

Expo pour les enfants à la librairie au bonheur des ogres

Dédicace avec l'illustrateur Christophe Durual

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www.aubonheurdesogres.com
Librairie Au bonheur des ogres - 09 51 69 78 02
9, Grande rue de Vaise - Lyon 9ème

22/04/2009

Apollon Cardon

Le coin d’Apollon Cardon

 

Salut les gones ! Bon, tout le monde y peut pas être de Lyon et il en faut bien d’un peu partout ! Comme ces auteurs nordiques de romans policés comme des glaces qu’affectionne le gone Tavernier, fan d’Indridason, de Nesbo et de ce foutu Blumquist de « Millenium ». C’est vrai que le Bertrand, il touche sa détente en matière d’adaptation de polar, de « L’horloger de Saint-Paul » (69005), d’après « L’horloger d’Everton » de feu Simenon, à « Coup de torchon » d’après le « 1275 âmes » de Jim Thomson : deux films avec la grande gueule et le talent de Noiret. Cette fois c’est la gueule destroy mais si profondément humaine de l’américain Tommy Lee Jones, qui incarne le héros de « Dans la brume électrique », thriller franco-américain, d’après « Dans la brume électrique avec les morts » un des ouvrages de la série animée par le lieutenant Dave Robicheau, créature de James Lee Burke.

Un beau film, loin du voyeurisme de certaines réalisations du genre. Tavernier n’a pas besoin de ça. Pourtant, la violence est partout dans cette histoire qui exhume passé et racisme de la puanteur des bayous, et vient télescoper les victimes d’un tueur en série, l’alcoolisme d’une star de cinéma, la mise en abîme de cette Louisiane magique avec film d’époque financé  par un mafieu, malicieux fantômes de soldats sudistes, ou hallucinations, on ne sait jamais dans le coin de New Iberia, bercé par le musiques cajun et le New Orleans, des musiques  qui ont mieux résisté au temps que les bicoques du cru à l’ouragan Katerina.        

Un petit conseil culinaire au passage, au fil d’une de mes enquêtes… comment, vous ne savez pas que je suis détective public ? Le seul, tous les autres sont des privés, mais moi je suis subventionné et mes consultations remboursées par la sécu… Donc, au fil de soie d’une de mes enquêtes, j’ai découvert une chouette belle petite adresse, déjà connue du jury de Quais du polar « Au bon endroit », rue Neuve, tenue par Elisabeth et Hugues, les ex du Bistrot du boulevard. Ca, c’est juste pour les lyonnais. Sachez, bande de goinfres, qu’on y déjeune autrement mieux que dans les gargotes fréquentées par Kurt Wallander, le commissaire suédois de Henning Mankel. Je sors de la lecture de « Les morts de la Saint Jean », où il commence à soigner sa malbouffe, à la poursuite d’un type qui va sonner huit fois, ave un étonnant goût de la mise en scène et une pratique frégolienne du transformisme. Un bon Wallander, humain, crevé, malade de la société, comme Robicheau, accablé par son surpoids et son surmoi.  

 

   

 

13/04/2009

Fêtes de Paques

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08/04/2009

Apollon Cardon

Le coin d’Apollon Cardon

 

Maintenant que Quais du Polar est passé, vous roupillez, hein, bande de rats, une année à attendre avant la nouvelle fête du polar !

Pourtant c’est moins long que d’attendre le prochain Loevenbruck, ou les deux révélations totalement véridiques que deux auteurs de Noir pourraient bien faire sur les attentats dont ils ont fait l’objet. Vous ne me croyez pas ? A Quais du polar il y a eu des témoins selon lesquels un orque d’Europe du Sud a fait manger sa langue à un magicien du texte dans un restaurant des Cordeliers, et il y a peu, un Bulgare halluciné au volant de son ensemble routier a propulsé un amateur de rock au patronyme automobile au travers d’un carrefour, dans une voiture qui n’était pas équipée pour voler.

C’est bien simple, j’arrête le polar, trop dangereux ! Je vais écrire des autofictions sentimentales et j’irai manger des nems dans l’auberge du mandarin Tan, dans la banlieue de Marseille, là où un gone s’appelle le minot, dans les romans policiers pour gamins délurés.

Bon, je viens de lire dans « Lire » que Bertrand Tavernier lisait beaucoup Indridason et Nesbo en ce moment, après avoir flashé sur Millenium, je suis comme lui, frigofasciné par ces auteurs du froid, de la folie, de l’alcool, du soleil couchant, de l’humanité. C’est donc le moment que je vous parle de « L’étoile du diable » de Nesbo, qui couronne son précédent « Rue sans souci ».

Contrairement à ce que laisse entendre le titre, ce n’est pas une histoire de secte avec sectateurs fous : Dantec, Grangé et Mankel, entre autres, sont déjà passés par là. Curieusement, et c’est la grande originalité du récit, dans cette histoire de tueur en série (limitée) il n’y a pas de tueur en série, même s’il y a une série et un tueur. C’est ce que ce bon vieil Hitchcock appelait un hareng rouge, sans que j’ai jamais su pourquoi, lui aussi peut-être. A propos d’Hitchcock, je viens enfin de voir au Champo, à Paris (il faut bien aller parfois en enfer et au-delà) « La maison du docteur Edwardes » avec Grégory Peck en médecin amnésique fou d’amour pour Ingrind Bergman, psychiatre folle de lui, sur fond de crime crapuleux, manipulation mentale, et décors de rêves signés Dali.

Pour en revenir au Nesbo, dont au sujet duquel je vous causais, comme aurait dit Béru, Harry Hole, héros récurrent et nesbien, boit toujours autant, mais songe à quitter la police. Heureusement la police ne le quittera pas, à la suit d’une affaire bien tordue, un bel imbroglius comme dirait une romancière  de ma connaissance fâchée avec le « o ».

Je ne vous révélerai rien, bande de paresseux, mais sachez que j’ai retrouvé dans cette affaire - qui se passe dans la touffeur d’un été caniculaire à Oslo, sans blaguer,  - le talent de l’auteur norvégien à vous rendre attachant un foutu flic cabochard et amoureux, pour vous faire haleter comme un chien esquimau, au fil d’une intrigue dont les aspects techniques sont toujours d’une extrême précision.

Et pour les dingues de fantasy nordique, je précise qu’il n’y pas de nains dans ce polar hagard du Nord.

Votre dévoyé.

Apollon

            

 

05/04/2009

Rencontre mensuelle

Rencontre Quais du Polar au Tasse livre

 

Le jeudi 17 avril à 18h à la Librairie du Tasse Livre, venez discuter, papoter, critiquer, saluer les polars du mois d’avril avec Olivier et l’équipe de Quais du Polar

04/04/2009

Bientôt la 6eme

La 5ème édition du festival Quais du Polar vient de s'achever.

La 5e édition de Quais du polar a réussi son pari ! En s'installant au Palais du Commerce, lieu plus central que le Palais Bondy, le festival vient de voir sa fréquentation augmenter de 15% ! 30 000 personnes se sont déplacées lors de ces trois jours festifs autour du polar, 30 000 visiteurs motivés, qui ont largement manifesté leur enthousiasme pour la qualité des animations proposées.

La présence de têtes d'affiche (Jean-Christophe Grangé, Douglas Kennedy, Lawrence Block...), de grands noms du polar international (Iain Levison, Philip Kerr, Jason Starr, Giancarlo de Cataldo...), de la fine fleur du polar français (Caryl Ferey, Marcus Malte, DOA, Patrick Raynal, Jean-Bernard Pouy...), de leurs éditeurs et traducteurs, des libraires, ainsi que l'investissement de plus en plus important de nos partenaires, ont permis, cette année encore, de convaincre public et professionnels du caractère exigeant, ouvert et original de la programmation.

Quais du polar confirme ainsi son statut de premier festival dédié au polar de France, et de festival de référence en Europe pour tous les amateurs de polar.

Nous remercions nos partenaires, ainsi que les éditeurs, auteurs, libraires et journalistes qui nous ont accompagné sur cette édition 2009 et ont contribué à son succès, de nous avoir renouvelé leur confiance.

Un grand merci également à tous les bénévoles qui nous ont donné beaucoup de temps, d'énergie et d'enthousiasme et ont permis le bon déroulement de la manifestation.

Rendez-vous du 26 au 28 mars 2010 pour la prochaine édtion du festival Quais du Polar !

03/04/2009

Souvenir

Quais du Polar 2009.jpgQuais du Polar 2009.jpg

01/04/2009

1er avril

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Enquete

Résultats de l’enquête

Sur le site internet de Quais du polar

 
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