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22/07/2007

DVD POLAR

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 POLAR


De Jacques Bral avec Jean-François Balmer, Sandra Montaigu, Pierre Santini

 

Eugène Tarpon est un détective privé dont les affaires marchent mal. Une jeune femme Charlotte Le Dantec lui demande alors de s'occuper de l'affaire du meurtre de son amie Louise, qui aurait tourné dans des films pornos... Le privé se retrouve alors impliqué dans une sombre affaire: il est poursuivi par des gangsters menés par un homme mystérieux, surnommé "Le Loup".

 

18/07/2007

Info Polar

"Cette année, et pour la deuxième fois consécutive, le jury des
prestigieux Duncan Lawrie Dagger a attribué son prix du meilleur roman
policier étranger à Fred Vargas pour Sous les vents de Neptune.


Décidemment, tout sourit à Fred Vargas. Consacrée par la critique dès son
premier roman, Les jeux de l'amour et de la mort (éditions du Masque),
prix du festival de Cognac en 1986, elle accumule depuis les succès en
France, au sein des éditions Viviane Hamy, tout en se traçant
tranquillement un chemin à l'international. Lauréate 2006 du prestigieux
Dagger international, récompensant le meilleur roman policier étranger
paru en Grande-Bretagne, pour Debout les morts (Viviane Hamy), elle a une
nouvelle fois séduit le jury du Crime Writers' Association, composé de
quelques 450 auteurs anglo-saxons de romans policiers, pour Sous les vents
de Neptune, publié chez Harvill Secker sous le titre Wash this Blood Clean
from my Hand. Le prix Dagger international salue autant le travail de
l'auteure, qui reçoit 5 000 dollars, que celui du traducteur, Sîan
Reynolds, avec 1000 dollars à la clé.

Cette distinction vient confirmer un succès déjà bien installé. En France,
Pars vite et reviens tard a été le second roman le plus vendu de l'année
2006 selon le classement Ipsos/Livres Hebdo. "

16/07/2007

Polar en série

Les Experts

 
Article de Thierry Denoël, publié dans l´hebdomadaire belge le Vif/L´Express du 21 avril dernier.
La série télévisée Les Experts fait un tabac, y compris chez les criminels. Dévoile-t-elle trop les techniques policières ? Nos experts ne sont pas unanimes.

 


C'est la série télévisée n° 1 ! Lancée en octobre 2000 aux Etats-Unis, elle a réussi à détrôner les toubibs stressés d'Urgences et les désopilants colocataires de Friends. Plus de 25 millions de téléspectateurs suivent chaque épisode sur la chaîne CBS. Difficile de passer à côté. Diffusé dans près de 180 pays, le feuilleton Les Experts, ou CSI : Crime Scène Investigation en version originale, met en scène des flics scientifiques bardés d'outils high-tech. La réussite de leurs enquêtes dépend moins de leur flair que du poil pubien ou de la tache de sang prélevés sur une scène de crime. Ils dégainent leurs pinces, leurs sachets en plastique ou leur néon luminescent plus vite que leur 9 mm. Les assassins qu'ils pourchassent ne sont pas trahis par un témoin inattendu mais par leur ADN.

 


Rançon de la gloire, les dérivés de la série se multiplient : Les Experts : Miami, Les Experts : Manhattan, NCIS : enquêtes spéciales (les experts dans le milieu militaire américain), NIH : Alertes médicales (les experts en milieu médical) ou encore RIS : Police scientifique (les experts version hexagonale, sur TF1). Tous accumulent des records d'audience. Le succès des Experts tient, avant tout, à sa crédibilité scientifique. L'équipe de réalisation a, en effet, pris soin de s'entourer de spécialistes - bien réels, ceux-là - en médecine légiste, en chimie ou en informatique. Les flics de CSI sont même souvent en avance sur les vrais policiers. Lorsque les fabricants mettent au point une nouveauté technologique, ils l'envoient en primeur aux producteurs de la série américaine, s'assurant ainsi une belle vitrine.

 


« Ils sont très bien documentés », admet le commissaire en chef de la police de Liège, Christian Beaupère. « Je retrouve, dans ces fictions télévisées, les réflexes de nos équipes scientifiques lorsqu'elles prélèvent des empreintes, des fibres ou des traces de sang sur une scène de crime », remarque Jean-Pierre Doraene, directeur du service judiciaire d'arrondissement (SJA) de Charleroi. Anne Leriche, de l'Institut national de criminalistique et de criminologie (INCC), concède également que, même si la manière dont les enquêtes sont menées est invraisemblable, l'aspect scientifique de la série, lui, paraît correct: « Lorsqu'un des acteurs recherche des résidus de salive dans une cagoule trouvée sur le lieu d'un braquage, c'est tout à fait plausible », affirme la directrice du département criminalistique de l'Institut. Face à ce constat, on peut évidemment se demander si les techniques dévoilées par Les Experts ne compliquent pas les enquêtes policières, en incitant les criminels à prendre davantage de précautions. Pour le commissaire Beaupère, l'influence de la série sur les délinquants est indubitable. « Je vois une différence depuis deux ou trois ans, soit depuis que ces feuilletons sont diffusés en Belgique, assure-t-il. Par exemple, les cambrioleurs mettent plus systématiquement des gants. Les voitures utilisées pour commettre un crime sont de plus en plus souvent incendiées ou arrosées de poudre d'extincteur avant d'être abandonnées, ce qui rend la détection de traces corporelles ou fibreuses quasi impossible. »

 


Plus nuancé, Jean-Pierre Doraene considère qu'indépendamment du célèbre feuilleton, les malfrats se prémunissent mieux qu'auparavant. « Si la télévision inspire sans doute les délinquants primaires, la prison reste l'école des récidivistes, car l'info y circule toujours très bien, affirme le commissaire carolo. Les condamnés tirent les leçons de leurs erreurs lorsqu'ils comparaissent devant le tribunal, où les experts balistiques, légistes, chimistes, appelés à témoigner, sont obligés de divulguer pas mal de détails scientifiques. » Pour Anne Leriche, les séries télévisées ne révèlent pas tous les trucs. « Nous avons encore des cartouches secrètes... », sourit l'experte en criminalistique. De toute façon, les criminels se laissent toujours aller à des imprudences profitables aux policiers scientifiques. Un signe : mise au point il y a plus de cent ans, la dactyloscopie (étude des empreintes digitales) est encore très utile aux enquêteurs...

D'un autre côté, la série Les Experts a un effet bénéfique sur le comportement des policiers eux-mêmes. Cela fait des années que les chefs de corps tentent de sensibiliser leur personnel aux risques de polluer une scène de crime avant l'arrivée de l'équipe technique. A entendre Christian Beaupère, ce type de feuilleton semble plus convaincant que les avertissements de la hiérarchie policière : « Depuis quelques mois seulement, les hommes font plus attention... » Comme s'ils avaient acquis leurs lettres de noblesse grâce à la télévision, les policiers scientifiques sont en tout cas de plus en plus sollicités par les enquêteurs pour des délits moins graves, comme les cambriolages. C'est d'autant plus heureux que le petit écran suscite des vocations. Aux Etats-Unis comme en France, la médiatisation des policiers scientifiques a entraîné un engouement pour la criminalistique jamais vu chez les jeunes, y compris les femmes.

 


Le feuilleton à succès déteint aussi sur le citoyen lambda. Dans les tribunaux américains, les jurés refusent de plus en plus de rendre un verdict sans preuves scientifiques fiables. Récemment, dans la région de Namur, une femme porte plainte affirmant avoir été violée dans un café. Lorsque les policiers arrivent au domicile de la dame, le mari de celle-ci leur tend un sachet en plastique contenant deux cotons-tiges. « J'ai effectué un prélèvement vaginal pour recueillir le sperme du violeur, explique-t-il. Je connais parfaitement la procédure parce que je regarde beaucoup la télévision. » Les enquêteurs ont beau lui expliquer qu'il y a une procédure légale à suivre pour ce type de test, l'homme ne les lâchera pas jusqu'à qu'ils emportent les échantillons...

14/07/2007

Polar en série

L'HISTOIRE DE LA SERIE
   
 
En 2001, la chaîne CBS obtient un gros succès avec "Les experts" produit par Jerry Bruckheimer. Ce producteur hollywoodien, qui est à l'origine de "blockbusters" tels que "Top Gun", "Le Flic de Beverly Hills", "Pearl Harbor" ou "Pirates des Caraïbes", s'est en effet diversifié en se lançant dans la télévision. Quand CBS lui demande d'imaginer une nouvelle série, il se met à plancher sur le sujet avec son partenaire, le producteur exécutif Jonathan Littman. A l'époque, les gros titres des journaux américains sont consacrés à la disparition d'une stagiaire du Bureau des prisons de Washington nommée Chandra Levy. Au cours de l'enquête, la police découvre la vie secrète de la jeune femme et notamment son aventure avec un politicien marié. Cette affaire fait comprendre à Jonathan Littman qu'une série consacrée aux personnes disparues possède un réel potentiel dramatique. "L'enquête a révélé tous les secrets de cette jeune femme et j'ai réalisé que les histoires qu'on pouvait raconter à partir des cas de personnes disparues étaient illimitées, explique-t-il. On pouvait aussi bien évoquer le suicide, que la violence conjugale, la maladie mentale ou le kidnapping..." Littman jette alors sur le papier les prémices d'une série intitulée "Vanished" (Disparus), qui sera plus tard rebaptisée "Without A Trace" (Sans laisser de trace), alias "FBI : Portés Disparus" chez nous.


Dès le départ, les deux producteurs décident de créer de toutes pièces un service qui n'existe pas en réalité : une division du FBI chargée exclusivement d'enquêter sur les personnes disparues à New York. Aux Etats-Unis, les affaires d'enlèvement relèvent effectivement du FBI, c'est-à-dire la police fédérale, mais les enquêtes sur les disparitions peuvent atterrir sur le bureau d'un shérif ou sur celui d'un détective de la criminelle en fonction de l'Etat où la personne réside. Plutôt que de forcer le téléspectateur à s'intéresser à ces procédures compliquées, les deux hommes imaginent donc un service exclusivement réservé aux disparitions. Une pure invention qui mériterait d'être concrétisée quand on sait qu'environ 850 000 personnes disparaissent chaque année aux USA... En dehors de ce parti pris, Bruckheimer et Littman souhaitent coller le plus possible à la réalité. Ils engagent donc plusieurs experts (policiers, ex-membres du FBI, juges...) pour veiller à ce que les enquêtes restent crédibles. Par ailleurs, bien que les scénarios ne soient pas directement tirés de disparitions médiatisées, les scripts restent dans l'air du temps en évoquant des thèmes brûlants comme le terrorisme ou la pédophilie.


Le souci de réalisme prévaut également quant aux choix des comédiens. A l'inverse de bien des séries policières, les personnages se servent ici plus souvent de leur matière grise que de leurs armes. Plutôt que de recruter des héros dignes de films d'action, les producteurs engagent donc des comédiens à la réputation solide. On a pu voir Anthony LaPaglia (Jack Malone) en avocat dans "Murder One", Eric Close (Martin) a tenu la vedette de séries telles que "Un Agent Très Secret", "Dark Skies" et "Taken" et Marianne Jean-Baptiste (Vivian) est encore auréolée du succès critique du film "Secrets Et Mensonges". Autour d'eux, deux nouveaux venus : Poppy Montgomery (Samantha), découverte grâce à la mini série "Blonde" où elle interprétait Marilyn Monroe, et Enrique Murciano (Danny), repéré par Jerry Bruckheimer dans la "Chute Du Faucon Noir".


Lancé en septembre 2002 aux USA, "Without A Trace" fait aussitôt un carton et devient la deuxième série la plus regardée après... "Les Experts" ! Le public est sensible aux thèmes abordés, qui font écho aux nombreuses affaires de disparition à la une des journaux. De plus, "FBI : Portés Disparus" se distingue par un vrai suspense. Contrairement aux autres séries policières, il ne s'agit pas (forcément) de résoudre un crime. Les enquêteurs partent du principe que la personne qu'ils recherchent est encore en vie et gardent à l'esprit qu'il pourrait s'agir d'une disparition volontaire. Le public ne découvre le sort de la "victime" que dans les toutes dernières minutes de l'épisode. Voire pas du tout. Car réalisme oblige, toutes les affaires ne sont pas élucidées... Les téléspectateurs sont également sensibles aux spots de quinze secondes diffusés à la fin du générique, où s'affichent les photos de personnes réellement disparues avec un numéro à contacter pour donner des informations au FBI. Des clips qui ne sont pas visibles dans la version française de la série. Cela n'a pas empêché le public français de se passionner pour les enquêtes de Jack Malone et son équipe. Plus de 6 millions de personnes suivent fidèlement la série sur France 2 chaque semaine, au point que la chaîne pourrait utiliser la saison 2 plus tôt que prévu.

 

Cf site http://www.fbi-fr.net/laserie/laserie/laserie.php

 

07/07/2007

rencontre du mois de juillet

Rencontre au Café Lecture les Voraces

Le vendredi 13 juillet à 20 H

Avec François Pirola et Sandrine Derouet-Graufel

de Quais du Polar

  Giacometti et Ravenne / CONJURATION CASANOVA

 

 

medium_CONJURATION_CASANOVA.6.jpgPrésentation de l'éditeur
2006, Sicile. Dix adeptes d'une secte pratiquant la Magia Erotica sont brûlés sur un bûcher. Seule Anaïs échappe à l'enfer. Paris. Un ministre franc-maçon sombre dans la démence à la mort de sa maîtresse. Un manuscrit sulfureux de Casanova, initié de haut grade, refait surface. Anaïs et le commissaire Antoine Marcas, également frère, vont plonger dans les arcanes du mal. L'un est franc-maçon, l'autre non. Après le succès du Rituel de l'Ombre, Jacques Ravenne et Eric Giacometti nous entraînent dans un thriller où ésotérisme et érotisme cisèlent une manipulation sans précédent.

Biographie de l'auteur
Eric Giacometti, journaliste, a enquêté à la fin des années 90 sur la franc-maçonnerie, dans le volet des affaires sur la côte d'Azur. Il n'est pas maçon. Jacques Ravenne est le pseudonyme d'un franc-maçon élevé au grade de maître au rite français. Ils ont également écrit à quatre mains Le Rituel de l'ombre, publié au Fleuve Noir en 2005.
http://www.rtl.fr/mag/article.asp?rubid=70136&dicid=4...

Jacques Ravenne et Eric Giacometti

Voici un blog que nous aimerions vous faire connaître.

Venus au festival Quais Du Polar 2006 et celui de 2007.

http://www.polar-franc-macon.com

04/07/2007

De la détente pour les vacances

 

A VOUS DE MENEZ L'ENQUETE... EN JEU VIDEO

Commissaire c'est vous (Le) Le commissaire c'est vous
Panique à l'hôpital Saint Jérôme… Olga jeune infirmière dévouée et sans histoire est retrouvée morte dans des circonstances très troublantes. Parmi les suspects, des médecins et des infirmières. Tous ont de solides alibis et pourtant…

A PROPOS DE CE TITRE A vous de mener l'enquête ! Envoyez des lieutenants interroger témoins et suspects, récoltez un maximum d'indices et ne vous laissez pas tenter par les fausses pistes. Agissez vite car l'assassin rôde et il n'en restera pas là…
Pendant tout le jeu, le joueur/commissaire mène l'enquête depuis son bureau interrogeant ses collaborateurs aussi bien que les témoins. Si l'interrogatoire est bien conduit, il obtiendra des images et des séquences vidéos, des informations sous toutes formes, des documents qui le mettent sur la trace du


 

03/07/2007

Littérature « péri-policière »

 

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Le Vampire de Ropraz de Jacques Chessex Il ne s’agit pas ici de littérature policière à proprement parler, mais plutôt de la relation romancée d’un fait-divers. Ce texte peut se rapprocher de ceux d’Emmanuel Carrère (L’adversaire, La Classe de neige), de Pascale Froment (Roberto Succo) ou encore de Philippe Claudel (Les Ames grises). Ces récits, publiés dans des collections de littérature « blanche », se situent toutefois à la lisière du roman policier proprement dit. Jacques Chessex, écrivain suisse romand, habite depuis presque 30 ans face au cimetière de Ropraz, village du Haut-Jorat vaudois. On suppose, à la lecture de son dernier roman, que cet emménagement s’explique par une fascination pour un fait divers qui s’y est déroulé il y a plus d’un siècle.

En 1903, Rosa, une jeune fille de notable, semble-t-il d’une grande beauté, décède d’une méningite. Peu après son inhumation, sa tombe est retrouvée ouverte et son corps profané, en partie découpé, mâché et recraché.

La peur s’empare des environs, atteignant son comble lorsque deux autres profanations du même genre se déroulent dans les environs. Trouver un coupable devient une nécessité absolu pour un retour à la sérénité…

Jacques Chessex, dans un style bref et concis à l’extrême, enquête sur ce fait-divers, décrivant à merveille l’atmosphère hivernale d’une région rurale enclavée, où prospèrent rumeurs et secrets, crasse et alcoolisme, suicide et inceste.

Le dénouement, seul moment où l’auteur prend véritablement ses distances avec la réalité historique, sonne comme un triomphe de l’amoralité.

Ce texte bref et tendu, liant sexe et mort, ne peut que laisser le lecteur stupéfait, entre horreur et fascination.

Le Vampire de Ropraz. Jacques Chessex. Grasset. 11.90 euros

Edition 2008 !

Nous sommes déjà  en train de construire le contenu de la prochaine édition

C’est le bon moment pour vous de nous proposer  vos projets 

 Il nous faut une proposition concrète  avec les conditions précises du partenariat

Nous étudierons la proposition pour apprécier son intérêt dans le programme de la prochaine édition

Nous serons en mesure de donner une réponse finale pour la fin du mois de septembre.

Carte d’identité

Association Quais du Polar

20 rue Constantine

69001 Lyon

Tel : 04 78 30 18 98

Email du blog : quaisdupolar@voila.fr

 
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